L’analyse géographique d’un objet ou d’un phénomène implique souvent de faire des liens avec des données phsyques telles que la tempéraure moyenne ou à un moent donné, les précipiations ou l’eau disponible, l’atitude …
L’exemple traité illustre comment préparer une carte de travail pour permettre aux élèves de réaliser sur une même carte des relevées de variables physiques telles que l’altitude, la température moyenne annuelle ou pour uin mois donné, les précipitations totales, par mois et la disponibilité de l’eau.
Le support est une carte ArcGIS. Sa construction est accessible avec un compte public.
Principe de fonctionnement
Le principe consiste à ajouter autant de couches que de variables souhaitées en vérifiant que ces couches possèdent des informations géographiques (elles renvoient des valeurs pour un point, une ligne ou une surface quand l’utilisateur clique sur la carte).
Exemples de couches à ajouter sur la carte
Dans tous les cas, il faut se rendre sur con compte ArcGIS puis ajouter une couche depuis ArcGIS Online
Dans tous les cas, il faut se rendre sur con compte ArcGIS puis ajouter une couche
Les ajouts se font depuis ArcGIS Online.
Il faut ajouter les couches suivantes en encodant le nom dans la zone de recherche (pour la retrouver rapidement) :
Couche du relief pour obtenir les altitudes suivant une échelle déterminée – Nom : « World Land Elevation Zones »
Couche du relief pour obtenir l’altitude précise de chaque point – Nom : « Global Terrain DEM (Esri) »
Couche des températures en juillet – Nom : « Mean July Land Temperature »
Couche des températures en janvier- Nom : « Mean January Land Temperature »
Couche des températures annuelles moyennes – Nom : « 30yrAvgTerrestrialSurfaceTemp ou Average Global Air Temperature »
Couche des précipitations – Nom : « Total annual precipitation shown with elevation hillshade »
Couche de la disponibilité de l’eau – Nom : « Average annual available water show with elevation hillshade »
Ajouter la couche « Imagerie » par-dessus tout – Nom : « World Imagery »
Certaines couches peuvent être ajoutées directement depuis une adresse Web. C’est par exemple le cas de la couche des bioclimats : l’adresse web ci-dessous doit être collée dans la fenêtre qui s’ouvre en suivant l’illustration à gauche.
Cette situation d’apprentissage propose de faire apprendre ou de travailler la compétence « Comparer » sur la base de la thématique « Identités et migrations ». Ainsi, par cet exercice, l’élève sera amené à compléter un tableau de comparaison tout en y abordant le concept de « migrations » du point de vue de l’histoire.
Pour ce 3e document, l’enseignant sélectionnera différents témoignages qu’il distribuera dans sa classe. Ce 3e document pourra être, pourquoi pas, analysé en autonomie
3. Consignes
Complète les 3 premières colonnes du tableau de comparaison suivant ;
Ampleur (Peut-on dénombrer les migrants concernés ?)
Facteurs (Quelles sont les causes de ces migrations ?)
Insertion (Comment sont-ils « accueillis »?)
2. En groupe classe, compléter la dernière colonne du tableau en y synthétisant les réponses de chacun de la colonne 3 ;
3. Rédige une courte phrase mettant en évidence deux ressemblances et deux différences entre les 3 périodes de migration mises en évidence dans le tableau.
4. Exemple de production(s) attendue(s) : work in progress
Complète les 3 premières colonnes du tableau de comparaison suivant ;
en fonction des documents sélectionnés et distribués aux élèves
Les migrants sont jeunes
Lieu (D’où viennent-ils et où vont-ils ?)
de Wallonie vers le Wisconsin, Etats-Unis
Du Maroc vers la Belgique
Afrique, Syrie, … vers l’UE
Ampleur (Peut-on dénombrer les migrants concernés ?)
entre 5000 et 8000 personnes selon les sources
Facteurs (Quelles sont les causes de ces migrations ?)
Famine, grande pauvreté, promesse d’un eldorado, de terres bons marchés
-pauvreté (manque de nourriture début du film)
-recrutement organisé au Maroc
Guerre, pauvreté, insécurité, discrimination de genre, discrimination religieuse, opposants politiques,
Insertion (Comment sont-ils « accueillis »?)
Aide de certains indiens
2. En groupe classe, compléter la dernière colonne du tableau en y synthétisant les réponses de chacun de la colonne 3 ;
3. Rédige une courte phrase mettant en évidence deux ressemblances et deux différences entre les 3 périodes de migration mises en évidence dans le tableau.
5. Apprentissages à structurer dans le cours – work in progress
Ressources :
repères temporels/spatiaux : …
savoirs: …
savoir-faire : Compléter un tableau de comparaison, afin de mettre en évidence des ressemblances et des différences entre 2 situations à des moments différents, identifier dans un document une ou des caractéristiques du concept abordé; identifier des ressemblances et des différences concernant une caractéristiques du concept abordé dans des documents.
6. Exemple de grille d’évaluation des apprentissages et des acquis
à venir
7. Piste(s) pour le transfert et/ou l’évaluation des apprentissages
L’enseignant pourra travailler la comparaison de documents sur tout autre sujet, tel que « technologies et modes de vie ». Des exemples se trouvent ici, où une autre en lien avec « identités et migrations« .
Les cours sont suspendus pendant la dernière semaine du mois de mars. Et si on en profitait pour faire le point sur ce qu’il faut retenir des outils numériques disciplinaires ?
Depuis plus d’un an, par la force des choses, on a exploré un tas de nouveaux outils numériques et de nouvelles manières d’utiliser ceux qui étaient déjà connus. Sans compter les outils transversaux (Wooclap, Padlet…), c’est par dizaines que les outils disciplinaires se comptent. Les expériences sur le terrain permettent maintenant de mettre en évidence quelques outils qui s’avèrent particulièrement efficaces pour enseigner et apprendre.
Du 29 mars au 2 avril 2021, des rencontres en ligne sur Zoom sont proposées pour (re)découvrir à travers des exemples d’utilisation avec les élèves, les outils disciplinaires les plus performants.
Consultez régulièrement la page ci-dessous, les propositions évolueront au cours de la semaine en fonction des demandes.
Ce sera aussi l’occasion de vous présenter une nouvelle plateforme sur laquelle nous avons regroupé tous les outils numériques avec leurs tutoriels et exemples d’utilisation.
Top 6 des outils numériques
Des outils numériques (par ordre alphabétique) pour mettre rapidement et efficacement les élèves en activité d’apprentissage en EDM, en FHG, en géographie et en histoire et mettre les élèves en activité.
Si les élèves ont déjà été un peu familiarisés avec l’interface ArcGIS Online, qu’ils ont pu créer un compte (public ou via la licence School Bundle), c’est l’interface la plus performante pour soutenir la formation géographique en hybridation. En quelques clics, l’élève enregistre ses observations géographiques sous forme de géosignets, il complète ses observations en ajoutant des notes de carte qui comportent du texte, des images … et il peut même réaliser des analyses spatiales (zone de chalandise d’un supermarché, de visibilité d’une éolienne …) et accéder à des milliers de cartes.
… Et son application « Survey123 » – Les traces du passé près de chez moi: et si on faisait prendre l’air à nos élèves et découvrir en même temps les traces du passé près de chez eux ? Ex- Application « traces du passé près de chez moi » et tutoriel « Survey 123 »
Sans trop quitter l’univers familier de l’atlas papier, les versions numériques sont particulièrement bien adaptées à l’hybridation. Les outils de superposition, de filtre, d’annotation, de mesure … permettront d’apprendre plus et plus vite que ce soit pour décrire des disparités spatiales ou les expliquer.
Dans le cadre d’une étude thématique (déforestation, mondialisation, migrations, aménagement du territoire…), des systèmes d’informations géographiques spécifiques sont créés par des organisations très performantes (WalOnMap, Global Forest Watch …). Choisissez le géoportail qui vous intéresse et proposez des consignes pour une analyse géographique. La production pourra être des annotations sur une carte, du texte, un tableau d’atouts/contraintes … en fonction des apprentissages ciblés.
La création d’un projet par l’enseignant (consignes pour observer, expliquer ou communiquer) ou par l’élève pour transmettre son travail est une des solutions les plus rapides et efficaces pour réaliser des observations géographiques. À utiliser sans aucune modération. Et pourquoi pas un projet collaboratif permettant de visualiser des vestiges archéologiques ou monuments d’une époque ?
Une question, une remarque, une suggestion, un problème technique ou pédagogique. Toute l’équipe du secteur des sciences humaines est à votre disposition. Nous pouvons entrer en contact par courriel ou en visio (zoom). Les adresses sont accessibles sur la page https://fesec.scienceshumaines.be en cliquant sur le nom des personnes.
Pointofix est un petit logiciel allemand qui permet d’annoter un écran, une page, un document pour une utilisation en direct ou pour un partage sous forme d’une capture d’image.
Ses avantages:
petit programme très léger et facile à utiliser
zoom disponible
pour l’enseignant: annotation en direct d’une ou plusieurs images projetées, capture et partage avec ses élèves ou dans un dossier personnel
pour l’élève: annotation d’une carte, d’une image pour la partager avec l’enseignant ou l’utiliser comme illustration dans une production.