Construire une carte collaborative – Mercredi 31 mars

Construire une carte collaborative – Mercredi 31 mars

Que ce soit en hybridation ou comme rapides observations à la maison, la carte collaborative est un outil qui offre de nouvelles perspectives dans le cadre de l’apprentissage en géographie.

Les élèves ouvrent une carte à l’aide d’un lien hypertexte ou un QRcode et sur un navigateur habituel, ils peuvent réaliser des observations en suivant une procédure établie. Ils ne doivent pas se connecter à un compte quelconque et ils ne doivent pas se soucier de l’enregistrement.

Le principe de la construction d’une carte collaborative se fait en trois étapes.

  • Étape 1 – La création d’une couche sur laquelle on va préciser si les observations sont des points et/ou des lignes et/ou des surfaces. On va y ajouter éventuellement des catégories à sélectionner dans une liste …
  • Étape 2 – La création d’une couche de vue. Dans le système, la couche primaire est protégée et on en fait une copie qui pourra être partagée avec les élèves. ON y précisera aussi quelles variables s’afficheront et sous quelle forme.
  • Étape 3 – (facultatif) – La création d’une carte partagée qui va intégrer la couche de vue d’autres couches.

Si vous souhaitez vous rendre compte de la facilité d’utilisation, vous pouvez essayer d’encoder l’un ou l’autre point sur la carte https://arcg.is/1LCyq10 . Son objet est de relever la localisation et le type de centrale de production d’électricité. Pour l’exemple, chacun peut ajouter ou tout modifier et des renseignements sont obligatoires tels que le nom et la classe. Tous ces éléments sont paramétrables.
Cliquez sur « Modifier » puis cliquez sur une icône, cliquez sur la carte et complétez les information. Cliquez sur close ou n’importe où sur la carte pour terminer.

Si vous souhaitez construire une carte collaborative de manière autonome, un tutoriel est proposé ICI.

Si vous souhaitez assister à une présentation pour vous aider à construire pas à pas  une telle carte collaborative, inscrivez-vous au webinaire de ce mercredi 31 mars (16h-17h30).

Dans les deux cas, il est indispensable de posséder un compte d’école (School Bundle) qui est entièrement gratuit et qui peut être commandé ICI.

Il est également indispensable de connaitre les gestes basiques sous ArcGIS Online (ajouter une couche, sauver et partager une carte p.ex.)

Le calendrier comme outil d’apprentissage historique et géographique

Le calendrier comme outil d’apprentissage historique et géographique

  1. Contextualisation :

Le calendrier peut être utilisé en début d’année, mai aussi tout au long de l’année, pour travailler différents apprentissages géographique et historique. Il permettra d’appréhender le temps scolaire pour des jeunes qui parfois ne l’ont pas ou peu vécu. Ce calendrier, construit en début d’année, sera un outil pour se situer dans le temps vécu, celui de l’année scolaire. Il sera aussi un outil sur lequel revenir régulièrement au cours de l’année en y indiquant, par exemple, les anniversaires et activités particulières de la classe et de l’école (sorties, spectacles, …) ou en y plaçant des traces « visuelles » des activités vécues

2. Interdisciplinarité :

Cette activité peut se faire en collaboration avec les cours de mathématiques (échelles, nombre, unités de mesures) , FLE, sciences (chaleur-températures) et arts (couleurs chaudes/froides)

3. Documents :

  • Le journal de classe ;
  • Un calendrier en 3 volets ;

4. Consignes :

5. Des exemples de production :

6. Les apprentissages :

  • Les repères de temps vécu : jour – mois – années – trimestre – semaine – weekend- les saisons – les fêtes
  • Les repères du temps scolaire : la rentrée scolaire, les congés scolaires – la journée d’école – les heures de « 50 minutes » – la récréation – le temps de midi – l’horaire de cours – les différents cours, …
  • Les repères du temps (climat) vécu : les saisons – chaud/froid
  • Les repères spatiaux à l’échelle mondiale : zones froides-tempérées et chaudes, continents, points cardinaux, …
  • Les éléments de paysage, de relief : …
  • Situer dans le temps :
    • ex. « le mois de février est après celui de janvier, mais avant celui de mars. Février est un mois d’hiver », …
    • le spectacle … a eu/aura lieu dans … jours, … semaines, juste avant/après …
  • Situer dans l’espace :
    • il faut plus chaud près de l’équateur et plus froid près des pôles, …
    • le Sahara est situé en Afrique, …
Quelques conseils pour aborder les apprentissages en histoire et en géographie en classe DASPA …

Quelques conseils pour aborder les apprentissages en histoire et en géographie en classe DASPA …

Ci-dessous vous trouverez quelques trucs et astuces pour aborder les apprentissages en histoire et géographie en classe DASPA.

  1. Veiller à ce que la taille d’écriture des documents soit suffisamment lisible (min. arial- taille 12 interligne 1,5)
  2. Travailler par courtes situations d’apprentissage ;
  3. Installer des rituels, des habitudes ;
  4. Privilégier les documents visuels, leur observation et description :
    • En histoire : cartes anciennes, monuments/vestiges archéologiques pour beaucoup accessibles via Google Earth, visite de terrain
    • En géographie : vous trouverez dans les outils numériques différents atlas numériques et géoportails qui vous fourniront toutes les cartes nécessaires à la mise en place des apprentissages
  5. Les visites de terrain vous permettront de mettre en œuvre des apprentissages comme :
    • Se repérer sur un plan, une carte ;
    • Retracer un parcours ;
    • Comparer un même lieu à des époques différentes ;
    • identifier l’ancien et le récent ;
    • Prendre conscience de distances : calculer une distance parcourue
    • Prendre conscience d’un temps vécu ;
  6. Privilégier l’observation par comparaison :
    • Documents ancien et récent ;
    • Elément connu – élément découvert ;
    • Cartes de même échelle mais de composantes différentes ;
  7. Privilégier la description par la verbalisation

Daspa : Les informations officielles

Le portail Daspa/Fla de la FéSec

Décret visant à l’accueil, la scolarisation et
l’accompagnement des élèves qui ne maîtrisent pas la
langue dans l’enseignement organisé ou subventionné par
la Communauté française

Quelles pratiques d’inclusion pour les élèves allophones ?