Influenceurs en action : entre pouvoir et responsabilité
1. Accès au document issu du programme
1. Contextualisation dans le parcours d’apprentissage
Cette situation d’apprentissage amène les élèves à lire et interpréter une frise chronologique pour situer dans le temps les polythéismes antiques. Elle mobilise des savoir-faire transférables à d’autres périodes et développe la capacité à se repérer dans le temps, à comparer des civilisations et à contextualiser des informations.
En lien avec l’entrée transversale « Se situer dans son environnement », elle contribue à la construction de repères temporels indispensables pour comprendre son identité, celle des autres, et la société dans laquelle on vit.
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L’utilisation du numérique en classe est un levier puissant dans un parcours d’apprentissage. Si les outils numériques (PC, tablettes, smartphones, etc.) offrent de nombreuses opportunités, leur efficacité dépend fortement de la façon dont ils sont intégrés aux pratiques pédagogiques. L’un des défis auxquels les enseignants sont confrontés est de déterminer quel outil numérique est le plus adapté à chaque activité pédagogique. PC, tablettes, ou smartphones : chacun a ses avantages et inconvénients selon l'(es) objectif(s) visé(s).
Quel outil pour quelle utilisation ?
Le PC est particulièrement utile dans les activités impliquant la recherche, la création de documents élaborés et la manipulation de données complexes.
2. Tablette
Les tablettes sont idéales pour des activités créatives et interactives, permettant un apprentissage tactile et une grande mobilité entre différentes applications.
3. Smartphone
Bien que plus limité en termes de puissance, le smartphone reste un outil pratique pour des activités rapides, interactives et de consultation. Il est à noté que dans l’utilisation de cet outil, il faut être vigilant sur le fait que les élèves ne possèdent pas tous un smartphone et qu’il se peut que leur connexion internet soit limitée ou nulle. La réalisation et l’efficacité de l’activité dépendra de variables plus difficiles à contrôler.
Rédiger une raison de confiance ou de méfiance ne s’improvise pas. Cela s’apprend tout au long du parcours scolaire.
En S1, l’élève apprend la pertinence d’une information, et en S2, il commence à apprendre la rédaction de raisons de fiabilité simples.
Apprendre à rédiger une raison de confiance ou méfiance n’est pas inné. Une structure ou des modèles peuvent aider les élèves lorsqu’ils débutent dans cet apprentissage.
En S2 et S3, l’élève sera amené à rédiger une raisons de se fier ou de se méfier d’une trace ou d’un travail postérieur sur la base de critères précisés. Ces critères sont précisés dans la pyramide de la critique.