Pour celles et ceux qui ne l’auraient pas vue passer au début de leurs vacances, voici quelques informations tirées de la circulaire 9546 concernant les évaluations externes pour 2025-26.
La circulaire 9546 annonçant les dates de passation des épreuves externes certificatives est parue mi-juillet. Elle précise également la thématique abordée lors de ce CESS de critique.
En page 9, vous pourrez ainsi lire les informations suivantes :
CSA | Sciences humaines
L’épreuve aura lieu le lundi 22 juin tandis que le CESS français se déroulera le vendredi qui précède. En effet, comme c’est le cas depuis quelques années, il y a une alternance pour le jour de passation entre les CESS de français et d’histoire.
1. Contextualisation dans le parcours d’apprentissage
Il s’agit, dans cette situation d’apprentissage, d’amener l’élève à décrire une dynamique spatiale : elle se travaille sur un espace déterminé pour visualiser les changements d’occupation du sol (dans le temps). Pour cela, l’élève doit décrire / nommer les changements observés.
1. Contextualisation dans le parcours d’apprentissage
Saint-Vincent, Saint-Ghislain, Saint-Symphorien, Sainte-Marie-sur-Semois, Saint-Hubert… Nos régions ne manquent pas d’exemples de villes dont le nom fait référence à la chrétienté. La question de l’origine religieuse de certaines « villes » belges est dès lors posée. Cette situation d’apprentissage vise à permettre aux élèves de comparer les origines des villes à la fois dans le temps et dans leur fonction, en s’appuyant sur des exemples concrets et variés. Elle s’inscrit pleinement dans l’entrée transversale « Se situer dans son environnement » en invitant les élèves à porter un regard réflexif sur les éléments culturels et historiques qui façonnent leur cadre de vie. À travers l’analyse des toponymes et des fonctions d’origine des villes, ils découvrent comment la religion, l’économie ou encore la géographie ont influencé leur développement. En confrontant ces exemples à celui de leur propre commune grâce à une adaptation locale des documents, les élèves construisent leur identité culturelle, développent une conscience du temps et de l’espace et comprennent mieux les dynamiques sociales et historiques qui influencent les comportements individuels et collectifs. Il ne s’agit pas ici de retracer l’histoire complète d’une ville, mais bien de mettre en lumière certains critères explicatifs afin de construire des savoirs transférables et d’exercer un regard critique sur le monde qui les entoure.
Une vidéo du webinaire consacré à cette situation d’apprentissage se trouve sur notre chaîne Youtube ainsi qu’en lien ICI.
1. Contextualisation dans le parcours d’apprentissage
Dans le cadre de ce parcours d’apprentissage, les élèves sont amenés à explorer les points communs et les différences entre les religions de l’Antiquité, tout en évitant une approche réductrice centrée uniquement sur la comparaison de leurs dieux. Cette démarche prend place dans une société actuelle marquée par une grande diversité de convictions et de croyances. Qu’il s’agisse des religions antiques ou des religions contemporaines, celles-ci abordent des questions fondamentales liées à la condition humaine : l’origine du monde, la place de l’être humain, la vie après la mort, la relation au divin, la quête de sens ou encore les moyens d’échapper à la souffrance. Cette situation d’apprentissage permet non seulement d’enrichir les connaissances historiques et culturelles des élèves, mais aussi d’activer l’entrée transversale de l’approche critique de l’information. En effet, les sciences humaines, à travers leurs outils spécifiques, visent à développer une pensée nuancée, capable d’établir des liens, d’éviter les généralisations hâtives et de questionner les représentations. En analysant les croyances et les pratiques religieuses de l’Antiquité, les élèves sont ainsi invités à exercer leur esprit critique et à confronter différentes sources. Cette démarche contribue à leur formation citoyenne, les préparant à devenir des membres actifs, responsables et autonomes dans une société ouverte et pluraliste.