Si les élèves peuvent contribuer sur une carte collaborative en complétant une enquête Surve123, il aussi possible de créer une carte collaborative en publiant une couche cartographique.
Exemple de contexte qui justifie la création d’une carte collaborative(suite…)
L’enseignant utilise ArcGIS Online pour communiquer des consignes et mettre les élèves en activités:
des annotations sur des cartes (papier ou avec le numérique);
des textes (papier ou avec le numérique);
des tableaux atouts/contraintes (peu importe le support);
d’autres types de productions uniquement au 3e degré (affiche, carte thématique, Story Map …).
Les élèves produisent à l’aide d’ArcGIS Online, individuellement ou non. L’élève produit:
une sélection et/ou une vue sur un compte ArcGIS Online (public ou d’école). Il communique son travail à l’aide d’un hyperlien ; Exemple ICI
des cartes et des notes sur un compte ArcGIS Online (public ou d’école). Il communique son travail à l’aide d’un hyperlien ; Exemple pour mettre en évidence la périurbanisation ou l’étalement urbain et exemples pour mettre en évidence des aménagements pour accéder à l’eau (Espagne et Chine).
des cartes accompagnées de textes (au 2e degré) et éventuellement d’autres supports multimédias (3e degré) sous forme d’une Story Maps sur un compte public ou d’école. Il communique son travail à l’aide d’un hyperlien ;
des observations sur une carte collaborative – Ce dispositif nécessite un compte d’école au moins pour l’enseignant. Les contributions des élèves se font soit :
via un formulaire Survey 123 sur le smartphone, la tablette ou le PC (autre formation) ;
en ajoutant des points, des lignes, des surfaces ou du texte sur une couche partagée par l’enseignant (sur smartphone, tablette ou ordinateur)
Plateforme on-line qui offre un ensemble de documents cartographiques collectés dans divers travaux historiques, le Bouquet porte sur l’espace que constitue aujourd’hui la Wallonie. Ces cartes et plans ont été élaborés par les chercheurs au gré de leurs publications (articles, monographies, mémoires de licence/master, etc.) et sont le plus souvent thématiques (le réseau ferroviaire au 19e siècle, l’agriculture au Bas Moyen Âge, l’implantation industrielle au 18e siècle…). Il ne s’agit pas de cartes anciennes, mais bien de réalisations d’historiens des 19e, 20e et 21e siècles. La période couverte s’étend de la Préhistoire à nos jours.