Aborder les flux permet de s’interroger sur la manière dont l’espace est fait par ce qui se déplace, et pas seulement par ce qui est ou par ce qui reste. Dans un Monde interrelié, dans des sociétés hypermobiles, le déplacement de personnes, de biens et de données, contribue à la construction de l’espace ; affirmer cette importance récente et croissante ne revient pas pour autant à nier les ancrages, l’importance des choix de localisation, ou les attachements au lieu : au contraire, l’étude de ce qui se déplace permet aussi de voir en négatif ce qui est immobile.

Jean-Benoît Bouron et Florence Nussbaum, « Introduction : Mobilités, flux et transports », Géoconfluences, octobre 2019.

Quelle(s) carte(s) utiliser ?

Il existe différents types de cartes qui représentent les flux. En voici deux parmi les plus courantes. Toutes les deux permettent de travailler les attendus de savoirs et de savoir-faire de S2, mais pas celui de compétence (cfr tableau ci-dessous ou tableau synoptique du programme).

Quels sont les attendus liés aux flux en formation géographique ou Comment caractériser un flux ? 

En formation géographique, l’élève est amené à caractériser des flux. Les attendus y afférents sont travaillés en S2 en lien avec la mondialisation.  

Sur la base d’une carte de flux (papier, globe virtuel, géoportail) : 

De quels flux parle-t-on ?

En S2, l’élève doit être capable d’ ÉNONCER des réseaux de communication liés à la mondialisation (axe 1) et DÉCRIRE la nature des flux entre les espaces clés de la mondialisation (axe 3).